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Embrasement 2026

2026 : l’inconcevable

Embrasement au crépuscule, photo Hugo Snellen Essaouira 2026.

Alors que la Gazette s’apprêtait à publier ses voeux pour 2026 – dans l’optique d’une élection municipale très attendue, l’inconcevable s’est produit.

Dès le 1er janvier, dans une station de ski très prisée des amateurs de sports d’hiver, le drame : l’embrasement d’une boite de nuit en plein réveillon et la mort atroce qui surprend des dizaines de jeunes en fête.

Dans un pays réputé pour sa propreté et sa rigueur incontournables, la Suisse irréprochable, connue pour sa politique de  neutralité bienveillante.

La Suisse, ce petit pays qui a réussi à former dès 1848 une confédération* démocratique avec trois langues officielles, la Suisse qu’on aime bien, finalement, malgré son côté parfois moralisateur. Oui, même en Suisse, l’erreur, l’horreur sont humaines.

La sidération vient ensuite des USA où un président barjo s’affranchit des lois internationales en kidnappant son homologue vénézuélien**  … histoire de faire main basse sur les réserves en pétrole de ce pays déjà mal en point.

Comme au siècle dernier une nation souveraine est attaquée par un pays qui se croit tout permis au nom de la loi du plus fort avec le Far West pour référence culturelle.

Et ce, à une période où les énergies fossiles doivent impérativement être remplacées par des énergies renouvelables, moins polluantes mais surtout quasi inépuisables.

L’année 2026 décidément commence mal. Très mal. Le Blues.

Muriel Maire 3 janvier 2026

* Une confédération démocratique et multiculturelle, c’est ce qu’on appelle de nos voeux pour Israel et la Palestine.

** même si on parle d’un dictateur dans son cas.

1 réflexion sur “2026 : l’inconcevable”

  1. Muriel Maire

    Kerharo a envoyé ce commentaire :
    « Je suis atterrée d’entendre avec quelle décomplexion sont diffusées des analyses mensongères, atterrée de voir la banalisation de l’extrême droite. Les médias qui aident à réfléchir sont de plus en plus sur la sellette, bien sûr ce n’est pas par hasard.
    Je ne vois pas intervenir les intellectuels, est-ce que c’est parce qu’il y a un gros travail de fond à faire et qu’une réaction rapide et épidermique comme celle de la marche pour Charlie. ne fonctionnerait pas dans ce contexte?
    Et que se passe-t-il aux États-Unis ? où sont et que font les contestataires? »

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