de Saint-Hippolyte du Fort et d'ailleurs
Le quartier de Croix-Haute
Ford, Edison, Burroughs et Firestone

Véhicules électriques : chimères – III

La leçon du Titan

Au-delà d’un éventuel complot, les photographies réunissant Henri Ford, Thomas Edison, George Westinghouse et Harvey Firestone, traduisent un esprit de cohérence.

Elles doivent nous rappeler que ce n’est pas une solution unique que nous devons viser aujourd’hui mais bien une économie cohérente. Un monde nouveau associant nos besoins en matière d’énergie à celles des pneus, des routes, du plastique et des déchets occasionnés.

Du fait des travaux sur le climat, est né le marché de la peur. La peur de manquer voire de mourir. Chacun milite de ce fait pour sa propre paroisse. Une nouvelle religion est née, sans foi ni loi autre que l’argent.

On dit s’entendre, au moins sur la question du CO2. Au Diable donc les déchets et autres plastiques ? Au Diable la raison, alors.

Á l’insu de tous, on rabaisse aujourd’hui le seuil de tolérance à la radioactivité. On veut croire à la vie éternelle, sans avoir à déployer le moindre effort. On reste dans l’esprit SuperPhénix, le cuisant échec français.

Du fait de la menace, notamment Amish, on préfère pactiser avec le Diable. La communauté internationale ferme ainsi les yeux sur les chargements de déchets nucléaires en partance pour la Russie, malgré le contexte de restrictions tenant à la guerre en Ukraine.

Or, si Rosatom maitrise un savoir-faire, pour lequel les français ont dépensé des milliards, de trois choses l’une. Soit il n’y a pas que le pétrole qui manque en France – mais aussi la raison et les idées, soit l’argent consacré au SuperPhénix est parti en fumée, soit l’Agence internationale de l’énergie atomique ne joue pas son rôle au niveau du nucléaire civil. Quelle que soit la réponse, on comprend qu’on a affaire à des irresponsables.

Pendant ce temps, dans le monde du pétrole, on se regroupe sous la forme de monopoles encore plus inquiétants que les premiers.

Viser l’éolien ou le photovoltaïque ne constitue pas pour autant la solution miracle. Au-delà des arguments avancés par les détracteurs, nous devons comprendre qu’il nous faut parallèlement répondre à la question des produits dérivés.

Il y a de quoi être inquiet. Mais cela dit, toute crise apporte aussi son lot d’opportunités.

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Jeroen van der Goot 30 janvier 2024

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