de St-Hippolyte du Fort & du monde

Rechercher

histoire

Le Grand Café du Louvre

Deux cafés : le Louvre et la Bourse

Deux cafés, deux histoires. À Saint-Hippolyte-du-Fort, deux enseignes anciennes intriguent encore : Le Grand Café du Louvre et La Bourse. Deux noms prestigieux pour une petite ville cévenole, deux noms qui racontent bien plus que de simples lieux de convivialité. Le Louvre, tout d’abord. L’appellation rappelle immanquablement le palais royal parisien, symbole de l’autorité monarchique. […]

Or blanc des Cévennes

L’or blanc des Cévennes

La sériciculture et la bourse aux cocons. On évoque souvent les filatures, ces impressionnants bâtiments aux noms évocateurs, comme la filature Lyon-Cévennes, pour leur architecture spectaculaire, leur technologie sophistiquée et le bassin d’emploi qu’elles faisaient vivre. Leur activité consistait essentiellement à dérouler le fil des cocons pour en obtenir la soie brute, avant que le

Porte de Montpellier

St-Hippolyte : la porte de Montpellier

Le premier temple et le gué de la villa Mirial. Il est difficile d’évoquer ce secteur de Saint-Hippolyte-du-Fort sans une certaine amertume. Les strates qui s’y superposent racontent une histoire d’une rare densité, mais des interventions trop brutales ont brisé ce qui permettait encore de la lire. La rue de Croix-Haute, que l’on aurait cru

L'Agal avant le siphon de l'Argentesse

Petite histoire de St-Hippolyte 2

L’apogée du village au fil de l’eau. Tout commença avec les moulins hydrauliques. En découvrant leurs vestiges, je compris l’ingéniosité qui avait façonné ce territoire. Sur les premiers plans de Saint-Hippolyte, une mention m’intrigua : « ruisseau du Vidourle ». Pourquoi  « ruisseau » plutôt que « rivière » ou « fleuve » ? Pour le comprendre, il me fallut explorer la géologie

Le Grand Café du Louvre

Petite histoire de St-Hippolyte 1

À l’aube des temps, il n’y avait à St-Hippolyte que la garrigue… À l’aube des temps, il n’y avait ici que la garrigue. Pas de routes, à peine quelques sentiers tracés par les sangliers. Les cours d’eau, souvent secs, servaient probablement de pistes naturelles. Puis, au fur et à mesure que la région se peuplait,

Réfugiés espagnols pendant leur transfert au camp de Barcarès – Pyrénées orientales

Histoire : l’exil espagnol en Cévennes

La retirada. En discutant avec les habitants de Saint-Hippolyte-du-Fort, j’ai rapidement remarqué la présence de nombreux noms à consonance espagnole. Plusieurs personnes m’ont confirmé que leurs familles étaient arrivées ici en fuyant la guerre civile espagnole ou la répression franquiste. Pourtant, malgré cette évidence, je ne m’étais jamais réellement représenté ce qu’avait été leur exil.

Corrado Felicetti

Portrait : Corrado Felicetti, de l’Italie aux Cévennes

Un destin bouleversé par la guerre. Le 10 novembre 1942, l’armée allemande et la 4e armée italienne franchissent la ligne de démarcation pour envahir la « zone libre » sous contrôle du régime de Vichy. Cette opération, baptisée Anton, marque la fin de l’illusion d’une France non occupée. Un an plus tard, le 8 septembre 1943, l’armistice

Rencontres Alternatives Démocratiques

Rencontres Alternatives Démocratiques samedi 11 avril : Une femme entre deux ennemis héréditaires

A St-Hippolyte du Fort, prochaines Rencontres Alternatives Démocratiques Samedi 11 avril à 18 h : « 1914-1947 Entre deux ennemis héréditaires, une femme dans les tourments ». Avec la présentation de Danielle Moralès : tiraillée entre deux ennemis héréditaires, Wally, connaîtra les prisons, les camps et les coups. Loin de tout manichéisme et de tout sensationnalisme, cette

Fragment de tugulae

Aux origines de St-Hippolyte 

Le dolmen de Rascassau. Comme en atteste un dolmen de Rascassau (1), les origines de St-Hippolyte du Fort remontent à la nuit des temps. L’agglomération actuelle existe probablement depuis le 13 voire 14ème siècle. Auparavant, la population était installée au Puèch de Mar, à l’abri du vent et des pillards. Cet éperon rocheux constitue aussi

Retour en haut