Mystères de l’Agal (05) / quel avenir ?
Les documents d’archives de 1869 évoquent une longueur de 1 800 mètres et, le BRLi l’a récemment estimé à 2 805 mètres. Ceci laisse penser que l’Agal a un temps rejoint le Vidourle …
Les documents d’archives de 1869 évoquent une longueur de 1 800 mètres et, le BRLi l’a récemment estimé à 2 805 mètres. Ceci laisse penser que l’Agal a un temps rejoint le Vidourle …
Comprendre nos fontaines. A voir les fontaines cigaloises tomber en désuétude, on aimerait savoir s’il est envisageable, voire pertinent, de les réhabiliter ? A quel degré l’eau des sources qui les alimentent – voire les alimentaient, est aussi bonne qu’on aimerait le penser ; dans quelles mesures, enfin, les décrets préfectoraux en matière de restriction
On ne sait pour ainsi dire rien sur la première fontaine de Croix-haute, si ce n’est qu’elle a pu être construite aux alentours de 1549. On comprend cependant qu’on est, là, au croisement des chemins menant vers Nismes, le pays rutène et Saint-Hippolyte, et qu’il y a là aussi le relais postal avec ses écuries.
Chaque cité a ses secrets et ceux de Saint-Hippolyte sont nombreux.
Une fois passée la dissuasive barrière de tôle et de béton décrépi, on entre dans un centre-bourg encore à peu près authentique. Les plus beaux joyaux du cœur historique y sont aujourd’hui soit cachés, soit livrés à un abandon affligeant, voire défigurés par des ouvrages contemporains …
Les documents d’archives de 1869 évoquent une longueur de 1 800 mètres et, le BRLi l’a récemment estimé à 2 805 mètres. Ceci laisse penser que l’Agal a un temps rejoint le Vidourle …
Si l’Agal ne coule plus, c’est peut-être du fait des objectifs de limitation qu’on nous fixe. On aurait ainsi eu la main un peu lourde sur la vanne de régulation de la prise d’eau.
Avant d’être réalisée, la couverture complète de l’Agal attendra encore près d’un siècle après ladite enquête (referendum) de 1860. Selon certaines sources, il semblerait toutefois qu’il y ait eu quelques travaux de couverture entrepris dès 1861.
La création de l’Agal remonte certainement à l’implantation du village. C’est-à-dire, probablement, aux alentours du 14ème siècle.
On peut penser que l’Agal ait tout d’abord été une tranchée destinée à irriguer les cultures en contrebas du village.
Extrait d’une étude de l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée & Corse d’octobre 2012 : le Haut-Vidourle La partie amont du bassin, aux reliefs escarpés, s’étend de la source du Vidourle située au pied du Liron (massif granitique des Cévennes) jusqu’à St Hippolyte du Fort. Dans ce secteur montagneux, aux altitudes supérieures à 500 m et aux
A voir la planche ci-dessus, extraite de l’Atlas des climats de France (1970), on comprend que St-Hippolyte se trouve en marge de la zone la plus arrosée de France. Cela ne suffit toutefois pas pour expliquer les vidourlades.
Pour comprendre celles-ci, il faut se pencher sur le manque de stratégies développées au cours de ces derniers siècles, les perturbations que représentent les paissières et autres seuils le long du Vidourle et le manque d’entretien de son lit …